Moïse Katumbi Chapwe

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Moïse Katumbi Chapwe, né le 28 décembre 1964 à Kashobwe au sein de l’ethnie bemba, est un riche homme d’affaires et un homme politique congolais, candidat à l'élection présidentielle de 2016 en République Démocratique du Congo. Il a été gouverneur de la province du Katanga, de février 2007 au 29 septembre 2015, date à laquelle il démissionne du gouvernorat et du PPRD. Depuis 1997, il est le président du TP Mazembe, club de football congolais, sacré 5 fois champion d'Afrique et finaliste de la Coupe du monde des clubs en 2010.
En 2015, Moïse Katumbi est décrit comme « probablement le deuxième homme le plus puissant en République démocratique du Congo après le président Joseph Kabila » et « personnalité de l'année 2015 » selon un sondage mené par le magazine Jeune Afrique auprès de ses lecteurs. Le 3 janvier 2016, Moïse Katumbi Chapwe rejoint les rangs de l'opposition et le Front Citoyen 2016. Ce dernier est désigné candidat à la présidence par les opposants du G7 en mars 2016 , et par les opposants d'Alternance pour la République en mai 2016
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POLITIQUE 22 OCTOBRE 2016
L’historien Elykia M’Bokolo qualifie Katumbi de «populiste», «une sorte de Berlusconi à a congolaise»
Le professeur Elykia M’Bokolo n’y est pas allé de main morte quand il s’en pris le 20 octobre à Moïse Katumbi dans le blog de la journaliste belge Colette Braeckman.
Le célèbre historien a qualifié Moïse Katumbi de «populiste», «une sorte de Berlusconi à la congolaise». Celui qui présente sur RFI l’émission Mémoires d’un continent a dit que Katumbi n’était populaire qu’au Katanga. Et cette popularité dit-il, il la doit à son club Tout-Puissant Mazembe. Elykia M’Bokolo a continué son attaque en règle contre Katumbi en suggérant qu’il n’a pas de programme ni de parti.
Cependant, M’Bokolo trouve quand même une qualité à Katumbi, celui d’être «sympathique».
Les Katumbistes apprécieront. Ils peuvent se consoler car M,Bokolo a aussi rudoyé Étienne Tshisekedi en niant aussi sa popularité. «Tshisekedi est isolé» d’après l’historien. Les belges et les français se font des illusions sur l’audience et la représentativité du président de l’UDPS selon le professeur Elykia.
Alphonse Muderhwa

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