Modibo Diarra


Il s'appelle Cheick Modibo Diarra, c'est un brillant astrophysicien d'origine malienne, il est le tout 1er africain à avoir intégré la NASA. Aujourd'hui il est le patron de Microsoft Afrique. N'ayant pas trouvé sa chance en France après ses études car on ne lui proposait que des boulots d'éboueur, laveur de carreaux ou gardien de parking, ce sont finalement les USA qui vont lui donner de la reconnaissance. 
Modibo Diarra est le fils d'un commis de l'administration coloniale ; ce dernier a quatre femmes et trois enfants. Après l'indépendance du Mali, il est déporté pour des motifs politiques. Le jeune Modibo grandit donc sans son père, où il alterne ses études à l'école et les travaux des champs. Il exerce plusieurs « petits métiers », comme vendeur de colliers dans la rue ou encore gérant de boîte de nuit. Après avoir obtenu son baccalauréat au Mali au lycée technique de Bamako, Modibo Diarra étudie les mathématiques, la physique et la mécanique analytique à Paris à l'université Pierre-et-Marie-Curie (grâce à une bourse), à l'Ecole centrale, puis l'ingénierie aérospatiale aux Etats-Unis à l'université Howard (Washington D.C.). Débarqué en 1979, c'est par hasard qu'il intègre cette dernière université : « plus jeune, Modibo s'était juré de ne jamais mettre les pieds dans l'Amérique de la ségrégation raciale. «Un de mes copains voulait s'inscrire à l'université Howard à Washington, raconte-t-il, toujours amusé en évoquant l'épisode. Il m'a demandé de l'accompagner. Il mettait du temps à remplir son dossier, alors comme je m'ennuyais j'ai aussi rempli un dossier. Je parlais à peine l'anglais». Deux mois plus tard, alors qu'il est retourné en France, Cheick Diarra reçoit une lettre de l'université, on l'attend ». Il sera ensuite professeur dans cette même université.
 
SOURCE: http://www.sen360.fr/actualite/il-s-039-appelle-cheick-modibo-diarra-il-est-le-tout-1er-africain-a-avoir-integre-la-nasa-aujourd-039-hui-il-est-le-patron-de-microsoft-afrique-548936.html
VIDEO
Dans cette vidéo, il déplore le fait que les noirs «n'existent pas» en France, alors qu'aux USA on s'en fout de ta couleur de peau, ce qui compte c'est ton talent. C'est un mal bien français que de trop souvent enfermés les gens dans la prison de l'origine ethnique, au lieu de s'intéresser en 1er au savoir, au savoir-faire et au savoir-être. Cet homme aurait pu faire le bonheur de la France ou d'une entreprise française. Dommage que ce soit les USA qui en profitent ! Ce que j'admire par-dessus tout chez ce monsieur, c'est qu'il ne s'est pas coupé de ses racines, il a mis sa réussite et son génie au service et au profit de son continent. C'est tout à son honneur ! 

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