Africa Rising Forum

Africa Rising Forum: Realizing Africa’s Potential for the Future of All Its Peoples

 

Africa Rising Forum Keynote Session – Making Africa’s Transformation Impactful. Photo: Africa Renewal/Bo Li

The Africa Rising Forum is inviting policy-makers and leaders from institutions, the private sector and civil society, to assess and identify effective partnerships in ensuring inclusive, sustainable and resilient transformation for Africa’s societies and economies. The day’s discussions and conclusions will contribute to ongoing efforts to ensure ambition, cohesion and coherence between the continent’s strategic development vision and international process to advance sustainable development leading up to 2015 and beyond.

SOURCE: http://www.un.org/africarenewal/africa-rising

Sylvain Saluseke

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Sylvain Saluseke is the Managing Director of Global Access Health Network. He works across the African continent to evaluate the level of medical care for international corporations such as IBM, ERICSSON, and AIRTEL as well as international insurance companies, including AETNA, METLIFE, and BUPA, to provide strategic reporting and cashless access to their beneficiaries and/or their insured clients.

For the last 11 years, Saluseke has been working as a consultant in the field of Medical Risk Management throughout Africa. In 2007, he established Nexus Medical Limited in Zambia to provide consulting services and training in Occupational Health and Safety to several mining companies including BHP Billiton, First Quantum Minerals, Mopani (Glencore), Chibuluma (Metorex), among others.
In 2008, he initiated and assisted the University of Lubumbashi in the Democratic Republic of the Congo to create UFOREST (Unite de Formation et de Recherches en Environnement et Sante au Travail) or Centre for Training and Research in Environment and Occupational Health.
He is an emergency medical technician (ILS, eACLS, ATLS) and holds a Bachelor in Commerce with a major in Financial Risk Management from UNISA.

Astrid Mujinga

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Astrid Mujinga est journaliste et écrivaine. Ce recueil de nouvelles est son quatrième ouvrage. ancienne journaliste à Radio Okapi et ancienne professeur de français. elle est licenciée en pédagogie appliquée option français et linguistique. Elle est aussi activiste des droits de la femme, ayant milité dans plusieurs organisations féministes. Elle a suivi plusieurs formations en journalisme, dans son pays comme à l'étranger. Mariée et mère de cinq enfants.

SOURCES:





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Radio Okapi: « Un séjour au pays des opportunistes » est le quatrième livre qu’elle publie. Dans cet ouvrage, Astrid Mujinga, ancienne journaliste à Radio Okapi et ancienne professeur de français, parle de l’argent facile. Ses personnages sont confrontés à la fraude, à la corruption. L’auteure se défend pourtant d’avoir produit un livre moralisateur. Les quatre nouvelles contenues dans le livre rendent compte, assure-t-elle.


Magloire Nkosi Mpembi

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Magloire Nkosi Mpembi est né à Kinshasa le 20 août 1974 de père et de mère enseignants.

Médecin psychiatre, professeur à la Faculté de Médecine de l'Université de Kinshasa, Magloire Nkosi Mpembi est l'auteur de romans et de pièces de théâtre.

Il tire son inspiration de l'Histoire de l'Afrique et de l'actualité de la RD Congo.

Son roman consacré à Kimpa Vita Dona Béatrice intitulé "Kimpa Vita la Fille de Ne Kongo" a reçu un accueil enthousiaste du public.

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SOURCES:

Jolly Kamuntu

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Jolly Kamuntu est présidente du Conseil d’administration de l’Association des Femmes des Médias du Sud Kivu AFEM SK et Directrice de Radio Maendeleo de Bukavu. Elle a été plébiscitée comme valeur  Communication par l’ONG belge Echos Communication en collaboration avec l’organisation panafricaine Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique(CGLUA).
Elle a 36 ans. Mariée et mère de trois enfants, Jolly Kamuntu est femme de caractère, de communication aussi. Juriste – elle est graduée en droit –, elle entre en radio comme on entre en religion : avec foi et passion. Arrivée en 2000 à la radio catholique Maria, elle rejoint la radio Maendeleo en 2004. Elle ne la quittera plus et y exercera tour à tour les métiers de collaboratrice, journaliste-productrice, chef de programme et rédactrice en chef avant d’en devenir la directrice. Aujourd’hui, elle est présidente du conseil d’administration de l’AFEM (Association des Femmes des Médias du Sud Kivu).
SOURCES:


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Abbé José Mpundu

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Abbé José Mpundu est  un prêtre catholique, proche du peuple, courageux et clairvoyant. Il est un des initiateurs de la marche des chrétiens du 16 février 1992 et de ses comémorations annuelles.
A Kinshasa, l'abbé José Mpundu est un prêtre parmi d'autres mais, le dimanche, les fidèles accourent à ses homélies à cause de son franc-parler. 
Sur RFI, il dit notamment ceci « … le pouvoir n'est pas absolu. Le pouvoir est un service que l'on rend à la communauté qui vous l'a confié. Et quand vous n'êtes plus à même de rendre ce service, il est tout à fait normal que vous renonciez pour permettre à d'autres de poursuivre le service pour l'épanouissement de la communauté. »

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Mugisho Ndabuli Theophile

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I am Mugisho Ndabuli Theophile, a husband and father.  I hold a degree in Education, English language teaching and I am reading for Master’s in conflict resolution at UKZN, South Africa. Today I am a university teacher, am volunteering with SWFW DR Congo team leader.  I and  my wife Bahati Valery are the founder of COFAPRI, the Congolese Females Action for Promoting Right s and Development. I am also a field partner to Safe World For Women, DRC area. I write article for the Los Angeles based newspaper called BrooWaha. Household violence specialist in the Great Lakes Region of Africa. Masters in Peace studies and Conflict Management. I love peace. Achive peace in the world, give women and girls their rights. I challenge injustice, hatred and discrimination. Household violence, conflict management.
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Modeste Mutinga Mutuishayi

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Modeste Mutinga Mutuishayi est fondateur du journal Le Potentiel, homme d’affaires et sénateur au Congo-Kinshasa. Il est auteur du livre «RD Congo, la République des inconscients »
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Modeste Mutinga Mutuishayi, commonly known as Modeste Mutinga, is a journalist and senator of the Democratic Republic of Congo. He is the publisher of Le Potentiel, which The Committee to Protect Journalists described as "the only independent daily newspaper in the war-torn Democratic Republic of Congo". According to Mutinga, the paper has "an agenda" of promoting economic development and democracy.
Mutinga has been threatened, arrested, and jailed multiple times on charges related to his reporting  In 1992, during the Mobutu Sese Seko era, the Le Potentiel offices were bombed. In 1998, he was arrested by authorities following an article covering the house arrest of opposition leader Etienne Tshisekedi.  In January 2000, he was assaulted in New York City by the advisors of DRC President Laurent-Désiré Kabila while covering a meeting of the United Nations Security Council. 
In 2000, he was awarded the International Press Freedom Award of the Committee to Protect Journalists.  The award citation described him as "a relentless advocate for human rights" and "an inspiration to journalists throughout Africa who continue to fight against tremendous odds for freedom of expression and better governance". 



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André Mbata Mangu

Tharcisse Tshibangu

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Monseigneur Tharcisse Tshibangu est né à Kipushi, dans l’actuelle province du Katanga en République Démocratique du Congo, le 23 avril 1933. Les parents de Tharcisse sont de Gandajika, dans la province du Kasaï Oriental.

Le jeune Tharcisse accomplit ses études primaires dans sa ville natale (Kipushi) auprès de la paroisse Sainte Barbe et cela de 1939 à 1944. Il poursuit ses études secondaires et les humanités gréco-latines au petit séminaire de Kapiri-Kakanda. Celui-ci était dirigé par les pères bénédictins (1945-1951). Poursuivant le cursus en vue du sacerdoce, Tshibangu va aller étudier au grand séminaire de Baudouinville (1951-1957), aujourd’hui Moba. Il va étudier la philosophie et la théologie. Ce grand séminaire était tenu par les Missionnaires d’Afrique qu’on appelle habituellement Pères Blancs.
Avec l’accord de son Évêque, le jeune séminariste Tshibangu va devoir aller à Kinshasa poursuivre ses études universitaires. Ce sera à l’Université Lovanium de Kinshasa où il va obtenir une licence en théologie (1957-1959). À l’heure où le Congo-belge se prépare à l’indépendance, Tharcisse est ordonné prêtre le 09 août 1959 et ceci pour le compte de l’Archidiocèse de Lubumbashi. C’est aussi en cette époque que le jeune prêtre commença à approfondir la question de la possibilité d’une théologie africaine. Le débat épistémologique avec son professeur, le chanoine belge A. Vannest donna lieu à des recherches approfondies sur la possibilité d’une théologie proprement africaine et scientifique.
Toujours en accord avec son Ordinaire, il va devoir aller en Belgique pour continuer ses recherches théologiques à l’Université Catholique de Louvain. La première étape est le doctorat en théologie (1961-1962) avec une thèse sur Melchior Cano : « Melchior Cano et la théologie positive ». La seconde sera le « Magistère» en théologie, c’est-à-dire l’Agrégation de l’enseignement supérieur (1962-1965). Ces études seront couronnées par une thèse : « Théologie positive et théologie spéculative Position traditionnelle et nouvelle problématique ».
Le Pape Jean XXIII nomme le jeune Maître en théologie Expert au Concile Vatican II et plus tard, son successeur, le Pape Paul VI, le nomme son Prélat (août 1966).
Ayant découvert les talents du jeune prêtre Tharcisse Tshibangu durant le déroulement du Concile Vatican II, le Cardinal Joseph Albert Malula, ne va pas perdre l’occasion d’avoir à ses côtés, comme proche collaborateur, ce jeune pasteur brillant. C’est ainsi que le Pape Paul VI va le nommer Évêque Auxiliaire de l’Archidiocèse de Kinshasa. Le 06 décembre 1970, il sera consacré Évêque. Il va s’occuper de la pastorale de la Région Apostolique Kin-Ouest (1980-1991). Après la mort de Tata Cardinal Malula, Monseigneur Tharcisse sera, de 1991 à 1992, le Vicaire Générale ayant tous les pouvoirs sur l’Archidiocèse de Kinshasa. En 1992, le Pape Jean-Paul II le nomme Évêque du diocèse de Mbuji-Mayi.
Il va occuper les nombreuses hautes responsabilités au niveau national et international. L’homme des sciences et Pasteur Congolais Tharcisse Tshibangu Tshishiku a reçu plusieurs titres (Doctorat Honoris Causa en 1977 – Université des Sciences humaines de Strasbourg en France) et participé à plusieurs rencontres à caractère scientifique, ecclésiastique et académique.
À côté de cette vie intellectuelle riche et profonde, Monseigneur Tshibangu est un grand homme spirituel. Depuis déjà le séminaire, il pensait à une forme de vie de consécration dans le monde. Les années passées à côté de ses aînés Joseph Albert Malula et Eugène Moke Motsuri (l’autre Évêque Auxiliaire de l’Archidiocèse de Kinshasa), ont été pour lui, un temps d’approfondissement de l’intuition de cette forme de consécration séculière. Aux contacts avec des prêtres, frères, sœurs et des nombreux laïcs (jeunes et adultes), il eu l’occasion d’échanger, de partager avec eux cette forme de consécration. Le Concile Vatican II, va donner à cette nouvelle forme de consécration, sa configuration juridique : Perfectae caritatis 11 : « Les instituts séculiers, bien qu'ils ne soient pas des instituts religieux, comportent cependant une profession véritable et complète des conseils évangéliques dans le monde, reconnue comme telle par l'Eglise. Cette profession confère une consécration à des hommes et à des femmes, à des laïques et à des clercs vivant dans le monde. Par conséquent, il faut qu'ils tendent avant tout à se donner entièrement à Dieu dans la charité parfaite et que leurs instituts gardent le caractère séculier qui leur est propre et spécifique afin de pouvoir exercer partout et efficacement l'apostolat dans le monde et comme du sein du monde, apostolat pour lequel ils ont été créés. Qu'ils sachent bien cependant qu'ils ne pourront accomplir cette tâche que si les membres reçoivent une solide formation dans les choses divines et humaines afin d'être vraiment dans le monde un levain pour la vigueur et l'accroissement du Corps du Christ. Que les supérieurs veillent donc sérieusement à ce qu'une formation, surtout spirituelle, leur soit donnée et se poursuive ultérieurement » et les canons 710-730.
Le 25 mars 1984, initia l’expérience ad experimentum de l’Institut Séculier Saint Jean-Baptiste dans l’Archidiocèse de Kinshasa, avec la bénédiction de Son Éminence le Cardinal Joseph Albert Malula. Cet Institut est sacerdotal et laïcal. Il compte deux branches : masculine et féminine, et un groupe des membres Associés. Monseigneur est aujourd’hui le Fondateur et Modérateur Suprême de cet Institut, érigé canoniquement dans le diocèse de Mbuji-Mayi. Un des grands collaborateurs (Modérateur-Adjoint) de Tatu Tharcisse, dans cette œuvre de Dieu, nous a quitté très tôt. Il s’agit de notre Très Révérend Père Jésuite René De Haes, d’heureuse mémoire.
En 2009, notre Institut avait totalisé 25 ans de vie depuis sa fondation. Félicitations à Tatu Tharcisse Tshibangu Tshishiku ! Courage et bon cheminement à tous les baptistins et baptistines ! Que la Bienheureuse Vierge Marie, Notre Mère du ciel intercède pour nous. Que le Bienheureux Isidore Bakandja et la Bienheureuse Anouarite prient pour nous et pour notre République Démocratique du Congo. Le sang de notre Papa, ami et frère René De Haes, versé sur notre terre congolaise et africaine, nous apporte santé, paix, réconciliation et justice.
Évêque émérite du diocèse de Mbuji-Mayi (depuis le 1er août 2009, Tatu Tharcisse continue encore, à servir fidèlement, avec le sens de responsabilité qui l’a toujours caractérisé, notre grand et beau pays la République Démocratique du Congo et l'Afrique. Il est comme l’homme dont nous parle le psaume 1 : « Heureux l'homme qui ne prend pas le parti des méchants, ne s'arrête pas sur le chemin des pécheurs et ne s'assied pas au banc des moqueurs, mais qui se plaît à la loi du SEIGNEUR et récite sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près des ruisseaux : il donne du fruit en sa saison et son feuillage ne se flétrit pas ; il réussit tout ce qu'il fait »
SOURCES:





José Kaputa Lota

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José Kaputa Lota, docteur en philosophie de l’Institut pontifical Saint-Anselme de Rome, professeur à l’Institut supérieur de commerce, à l’Institut supérieur pédagogique de la Combe et au Grand séminaire de Lodja (RDC), directeur général du Centre culturel congolais Le Zoo. Auteur de Identité africaine et occidentalité, Paris, L’Harmattan, 2006.

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Noël Ndong

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Noël Ndong, né le 27 décembre 1962 à Edéa (Cameroun) est journaliste-correspondant des Dépêches de Brazzaville en Europe, Journaliste à la Revue Géopolitique à Paris, Consultant en information stratégique.

Il fut de 2002 à 2004, responsable du Courrier d'Afrique Centrale (CAC) à Paris, a collaboré avec l’ancien sénateur Guy Penne sur les questions africaines (1999-2010).

Il a été auditionné en août 2007 pour rejoindre le cabinet du secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, a été sélectionné par la Commission européenne pour le Prix Lorenzi Natali 2009 qui récompense les journalistes engagés pour les Droits de l’Homme, la Démocratie et le Développement, a été partenaire des Journées européennes du Développement (JED 2008).  

Ancien secrétaire général des Auditeurs de l'Académie diplomatique internationale (AADI) à Paris; Membre de l'Association des Amis de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer depuis 1990 (AASOM).

SOURCES:

http://www.geopolitique-africaine.com/auteur/noel-ndong

André-Patient Bokiba

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André-Patient Bokiba, professeur de littérature africaine à l’Université Marien Ngouabi à Brazzaville, où il a dirigé, de 2004 à 2011, la formation doctorale  « Espaces  littéraires, linguistiques et culturels » (ELLIC)  à la Faculté des lettres et des sciences humaines. Auteur de : Écriture et identité dans la littérature africaine, L’Harmattan, 1999 ; Le paratexte dans la littérature africaine francophone, L’Harmattan, 2006 ; éditeur scientifique de Le Siècle Senghor, L’Harmattan, 2001, et Henri Lopes, une écriture d’enracinement et d’universalité, L’Harmattan, 2002
SOURCES:

Étienne Tshisekedi wa Mulumba

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Étienne Tshisekedi wa Mulumba, né à Kananga (alors Luluabourg au Congo belge) le 14 décembre 1932, est un homme politique de la République démocratique du Congo (RDC), ancien Premier ministre du Zaïre (nom de la RDC sous Mobutu) et président de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Il est d'origine luba.

Étienne Tshisekedi est massivement élu président de la République démocratique du Congo en 2011, a prêté serment depuis sa résidence de Limete-Kinshasa mais ne peut exercer ses fonctions. Son adversaire Joseph Kabila s'impose par les armes et la terreur sur les électeurs congolais.
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Étienne Tshisekedi obtient son diplôme de docteur en droit à l'Université Lovanium de Kinshasa en 1961, devenant ainsi le premier diplômé en droit du Congo. Déjà en 1960, il est membre du collège des Commissaires généraux, gouvernement provisoire mis en place par Joseph-Désiré Mobutu après un coup d'État, en tant qu’adjoint du commissaire à la Justice, Marcel Lihau.
Les historiens Jean Mpisi, Ludo de Witte et d'autres l'accusent d'avoir pris part à l'extradition de plusieurs lumumbistes (Pierre Léopold Elengesa, Jacques Fataki, Jean-Pierre Finant, Emmanuel Nzuzi, Jacques Lumbala, Christophe Muzungu, Joseph Mbuyi, Barthélémy Mujanayi, Camile Yangara) vers le Sud-Kasaï sécessionniste, mettant en avant une lettre publiée dans le journal La Nation en chantier au 18 janvier 1993 sous les ordres de Mobutu. Cette lettre à Sa Majesté l’Empereur du Sud Kasaï « le Mulopwe » à Bakwanga, datée du 23 décembre 1960, est destinée à Albert Kalonji, et est, depuis 1993, copiée et recopiée dans les milieux congolais, sans qu'elle soit attestée ni contestée par Tshisekedi. Néanmoins c'est Tshisekedi qui, fin septembre 1960, fut un des premiers à exiger des mesures fermes contre Lumumba1.
Dans cette lettre, Tshisekedi exprime son contentement à propos de l'incarcération des « principaux lieutenants du crapaud » Patrice Lumumba, dit que son équipe « reste concentrée sur le sort à réserver à ses anciens collaborateurs pour empêcher la pérennisation de son œuvre de destruction », et extrade ces lumumbistes « aux fins de leur faire subir un châtiment exemplaire » et que « c’est de cette manière que nous serons utiles à la cause que vous défendez ».
Entre 1961 et 1965, Étienne Tshisekedi est le recteur de l'École nationale de droit et d'administration (ENDA). Il participe au gouvernement congolais et devient ministre de l'Intérieur et des Affaires coutumières du président Joseph-Désiré Mobutu en 1965. Il prend part à la rédaction de la Constitution congolaise de 1967. Cette même année, au conclave de Nsele, Tshisekedi rédige, avec Mobutu, Justin Bomboko et Singa Udjuu, le manifeste de la Nsele, créant ainsi le Mouvement populaire de la Révolution. Ce parti devient ensuite le parti unique.
Le manifeste de la Nsele dans sa version originale prévoyait l'existence de deux partis politiques au Congo. Mobutu le modifiera unilatéralment en consacrant le monopartisme avant d'éloigner progressivement Tshisekedi à cause de l'intransigeance de ce dernier vis-à-vis du monolithisme ainsi amorcé.
En 1980, le président de l'Assemblée nationale, Kalume, meurt. Mobutu nomme Nzondomio Adokpelingbo au lieu de son remplaçant légal, Tshisekedi. En décembre 1980, Tshisekedi et d'autres parlementaires rédigent une lettre ouverte à Mobutu, la Lettre des 13 parlementaires.
En 1982, Tshisekedi participe à la fondation de l'UDPS. À la suite de cela, il est plusieurs fois emprisonné et subit une oppression avec les autres fondateurs, certains trouvent même la mort.
Tshisekedi comme candidat de l'UDPS (Bukavu, RDC, novembre 2011)
Tshisekedi accède une première fois au poste de Premier ministre du président Mobutu entre le 29 septembre et le 1er novembre 1991.
Lors de la période d'instabilité politique au début des années 1990, le Zaïre met en place une Conférence nationale souveraine chargée de redresser le pays. Ce forum national élit Tshisekedi Premier ministre le 15 août 1992.
Un des principaux opposants du pays, Tshisekedi ne peut mener à bien sa mission de remise sur pied du pays : les occidentaux lui préfèrent Kengo wa Dondo et Mobutu le hait. À l'encontre des résolutions de la Conférence nationale, Mobutu démet Tshisekedi de son poste de Premier ministre le 5 février 1993.
En 1997, Mobutu, malade, n'exerce plus le pouvoir et les troupes de Laurent-Désiré Kabila s'approchent de la capitale. Pendant cette période de vide politique à Kinshasa, Tshisekedi redevient Premier ministre du 2 au 9 avril 1997.
En mars 1998, la commission congolaise qui prépare une nouvelle constitution a fait savoir que Tshisekedi était déchu de ses droits politiques pour son rôle dans la mort de Patrice Lumumba en 1960 et 19616.
En 2003 Tshisekedi refuse d'entrer dans le gouvernement de transition. Il est depuis 1997 avec l'UDPS à la tête d'un mouvement d'opposition non violent, ayant été à diverses reprises l'instigateur de manifestations, et à l'origine du boycott, avec peu de succès, du référendum du 18 décembre 2005 sur la constitution d'une Troisième République.
Le 23 décembre 2011, Étienne Tshisekedi, qui s'est auto-proclamé président de la République démocratique du Congo, a prêté serment depuis sa résidence de Limete, à l'issue d'une élection présidentielle truffée d'« irrégularités » selon plusieurs organismes locaux et internationaux ayant participé en tant que témoins à ce scrutin.
En mars 2012, plusieurs partis politiques dont l’Union pour la démocratie et le progrès social, la Démocratie chrétienne (DC) et le G14, des associations de la société civile, des autorités traditionnelles et des associations de jeunes se regroupent en une plateforme, la Majorité présidentielle populaire.
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Daniel Biyaoula

IN MEMORIAM
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Daniel Biyaoula né le 11 septembre 1953, à Brazzaville, il a fait ses études supérieures à Reims où il a obtenu un doctorat en microbiologie. Partagé entre la pratique de la littérature, il observe la réalité actuelle des Africains qui vivent entre l’Europe et l’Afrique, dont l’existence se comprend entre le désir de conserver des racines ancestrales imaginées et la difficulté d’accéder à la modernité des sociétés européennes qui s’offrent en modèle. 
De même, il était le prototype de l’auteur opiniâtre, sans concession. Pour lui, la concession était conçue comme un souffle transcendant. 
Ecrivain congolais de la cinquième génération, Daniel Biyaoula fut un grand défenseur des particularités nationales et régionales qui s’inscrit en faux contre le concept de la littérature de tout le monde. Dans «L’Impasse», considéré comme le chef-d’œuvre de Daniel Biyaoula, dixit le célébrissime écrivain congolais, Alain Mabanckou, qui commentait ses trois œuvres dans le magazine Jeune Afrique: «L’auteur montrait un nouvel horizon et, peut-être, définissait ce qu’était devenu un écrivain africain: un créateur indépendant et soucieux de dire la marginalité, de prendre pour thématique les turbulences de l’immigration. Biyaoula était un auteur qui réinventait une langue, brisait la phrase et réduisait les distances entre le langage parlé et la forme écrite». 
Quant au deuxième roman de Daniel Biyaoula, portant le titre d’ «Agonies», poursuit Alain Mabanckou, il est une sorte de regard sur la banlieue, avec, en arrière-plan, deux histoires d’amour parallèles. Le troisième, «La source de joies», rapporte-t-il, se présentait sous le signe «d’un retour au pays natal, avec une exaltation de l’amitié, du temps qui érige un mur dans nos rapports avec les personnages de notre enfance ou les lieux que nous avions quittés, depuis des décennies». 
Ces trois romans de haute facture évoquent le talent littéraire et artistique de Daniel Biyaoula, cet écrivain iconoclaste qui blanchissait des mois pour se documenter, réfléchir et organiser, mentalement, son récit. 
Homme d’une intelligence fulgurante, il était exigent et disposait d’une excellente maîtrise de l’histoire de son peuple et du monde, qui lui permettait sa formidable mémoire. Il était l’un des plus farouches défenseurs de l’indépendance de l’Afrique. 
Pour rappel, le nom de Daniel Biyaoula parut dans le paysage littéraire africain, en 1997. Il fut le premier écrivain de sa génération honoré par le Grand prix littéraire de l’Afrique Noire, en 1997; Alain Mabanckou l’obtiendra deux ans plus tard, en 1999, avec son roman «Bleu, Blanc, Rouge», publié aux Editions Présence Africaine, en 1998. Ce prix n’est autre qu’une refonte des Grands prix de l’A.e.f (Afrique équatoriale française) et de l’A.o.f (Afrique occidentale française), suite à la décolonisation. 
Pendant leurs premiers pas littéraires, Daniel Biyaoula, Alain Mabanckou et Léopold Congo-Mbemba (décédé en février 2013) formaient, sur le territoire français, une génération des jeunes écrivains congolais émergents. Bien que décédé, les œuvres de Daniel Biyaoula marqueront l’histoire littéraire universelle. D’autres œuvres de lui, pourraient voir le jour. Toutefois, faut-il le préciser, ses trois romans ont redonné un second souffle à la littérature africaine, en général, et congolaise, en particulier. 
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Hommage à Daniel Biyaoula, "le pessimiste lumineux"
Auteur emblématique des Lettres francophones, il laisse un triptyque puissant et mémorable : L'Impasse, Agonies et La Source de joies.
Le romancier congolais, de Brazzaville, Daniel Biyaoula nous a quittés ce 25 mai 2014. Résidant en France depuis plusieurs décennies, il s'est illustré dès la fin des années 1990. Trois romans majeurs marquent son oeuvre : L'Impasse, Agonies et La Source de joies. 
Je l'ai connu en 1997 alors qu'il venait de faire paraître son premier roman, L'Impasse (Présence africaine, 1997), couronné immédiatement par le grand prix littéraire d'Afrique Noire. Par son ton et son écriture iconoclastes, cette fiction de retour au bercail bousculait le paysage de Lettres africaines et montrait à quel point le roman africain n'était plus dominé par la scansion militante et collective, mais devait être désormais perçu sous le prisme de l'individu face au poids de la communauté. Le personnage principal de L'Impasse, Kala, "noir comme le cul d'une marmite", était l'exemple même de l'Africain en déphasage avec les moeurs et les coutumes de sa terre d'origine, le Congo, qu'il décide de fouler après plusieurs années d'absence. Comment pouvait-il se réadapter ? Son salut était aussi cornélien que la situation d'un Samba Diallo dans L'Aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane. L'Impasse devenait ainsi un roman de toute une génération et marquait l'acte de naissance d'un écrivain atypique, discret, mais exigeant et grand admirateur de Louis-Ferdinand Céline.
Le deuxième roman, Agonies (Présence africaine, 2000) aura pour toile de fond la banlieue parisienne avec deux histoires d'amour parallèles, un regard sans concession de l'écrivain africain sur les moeurs des immigrés dans les cités "chaudes".
La Source de joies (Présence africaine, 2003), dernier roman de l'auteur, est un éloge de l'amitié, mais aussi une véritable reddition de comptes d'une jeunesse africaine à la dérive, avec en toile de fond une enfance qu'il faudrait désormais lire comme le testament d'un romancier prodigieux.
Daniel Biyaoula portait un nom de famille connu des Congolais et qui signifie "couvre-chef" en mémoire de son aîné, un syndicaliste qui se déguisa en femme pour échapper à la traque des autorités politiques congolaises dans les années 1950-1962.
L'oeuvre de Daniel Biyaoula est traversée par un pessimisme lumineux qui met en exergue la confrontation avec les autres cultures, mais aussi la difficulté à se réinsérer dans son milieu d'origine lorsqu'on est resté trop longtemps à l'extérieur de son pays.
Je perds non seulement un collègue, mais aussi un ami, un grand frère qui m'apprit beaucoup sur l'exigence du travail littéraire…
PAR ALAIN MABANCKOU
Publié le 26/05/2014 à 22:14 – Modifié le 27/05/2014 à 07:14 | Le Point Afrique
SOURCES:


Noël Tshiani

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Noël Tshiani, haut-fonctionnaire congolais à la Banque mondiale, auteur de «La Force de changement: bâtir un pays plus beau qu’avant».
Lors d’une interview accordée à Jeune Afrique en novembre 2015, Noël Tshiani s’était présenté comme un homme nouveau qui ne s’est pas compromis dans des affaires louches : « Je n’ai jamais été impliqué dans la gestion honteuse de notre pays, ni dans la corruption endémique qu’on reproche à la RDC. »
SOURCES:






Maxime N’Debéka

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Maxime N’Debéka est né le 10 mars 1944 à Brazzaville.

Directeur de la culture et des Arts de 1968 à 1972, il co-organise le premier Festival des Arts au Congo et fonde en 1969 le Centre de Formation et de Recherche d’Art Dramatique.

Condamné à mort une première fois en 1972 par les autorités congolaises en raison de son engagement pour la liberté et la justice, Maxime N’Debeka a dû à plusieurs reprises se contraindre à quitter son pays. Exilé en France dans les années 1980 alors qu’un de ses poèmes a servi de cri de ralliement lors de manifestations contre le pouvoir, il collabore avec Pierre Debauche sur plusieurs créations et avec les Francophonies en Limousin.

En 1993, il retourne au Congo et occupe le poste d’ingénieur en chef des télécommunications avant d’être appelé au poste de Ministre de la Culture et des Arts. Après un bref répit en 1996, où sur proposition d’un collectif d’artistes, il est devenu ministre de la Culture, la guerre civile, un an plus tard, le conduit de nouveau à trouver refuge hors des frontières du Congo où il est régulièrement menacé et empêché de poursuivre librement ses activités artistiques.

En avril 2000, il a été accueilli en résidence "Ville Refuge" à Blois. A la suite de sa résidence, il a décidé d’y créer sa propre association : Afrique en Blois. Il est membre du Parlement international des écrivains.

Ses pièces ont été jouées, enregistrées, diffusées en France, en Afrique ou en Allemagne.

SOURCES:

http://www.lesfrancophonies.fr/N-DEBEKA-Maxime

http://www.africultures.com/php/?nav=personne&no=5145

http://www.rfi.fr/emission/20160228-ndebeka-congolais-poete-directeur-culture-arts



Pius Ngandu Nkashama

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Pius Ngandu Nkashama est né le 04 septembre 1946 au Congo Belge (Zaïre, actuel République Démocratique du Congo).
Professeur Pius Ngandu Nkashama est originaire du Kasaï Oriental, province diamantifère de la République Démocratique du Congo. Après des études d'Humanités gréco-latines qu'il achève au Collège des Pères Salésiens à Lubumbashi, il entame des études de philosophie à l'Université Lovanium de Kinshasa. Il y est nommé assistant après avoir obtenu sa licence en 1970. Professeur de l'Université Nationale du Zaïre (UNAZA), campus de Lubumbashi, il y commence une carrière académique dynamique et engagée. Il dirige notamment le Centre d'Etudes des Littératures Africaines (CELZA). Il obtient en 1981 un doctorat ès lettres et sciences humaines de l'Université de Strasbourg, en France. La suite de sa carrière académique se passera à l'étranger, successivement en Algérie, à l'Université d'Annaba, ensuite en France, aux Universités de Limoges et Sorbonne Paris III.
Il est actuellement Distinguished Professor et Directeur du "Center for French and Francophone Studies" à Louisiana State University (Baton Rouge, U.S.A.).
Romancier (En suivant le sentier sous les palmiers, 2009), nouvelliste, poète, dramaturge, il a publié une dizaine de romans, des pièces de théâtre et de nombreux ouvrages critiques dont un Dictionnaire critique des ?uvres africaines en langue française (New Orleans, University Press of the South, 2002). Il a écrit également des romans en ciluba, sa langue maternelle (dont Mulongeshi wanyi et Bidi ntwilu bidi mpelelu).
En 2010, les "University Press of the South" (New Orleans) éditent son roman en anglais Constellations Abroad. En 2004 le Prix Fonlon-Nichols lui est attribué ainsi que le "Prix Tabalyi" et un "Award for his contribution to African Literature in African Languages" (Research Centre for African Languages & Literatures, Ghent University, 2007).
SOURCES:



Achille Mbembé

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Achille Mbembé est né au Cameroun. Il est aujourd'hui Professeur d'histoire et de sciences politiques à l'Université de Witvatersrand (Johannesbourg) et directeur de recherche au Witwatersrand Institute for Social and Economic Research (WISER) à Johannesburg.
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Bernard Ilunga Kayombo

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Bernard Ilunga Kayombo, philosophe et religieux salésien.

Bernard Ilunga enseigne la philosophie à l'Institut saint Jean Bosco de Kansebula, au Katanga, en RDC. Il dispense également des enseignements à l'Université de Lubumbashi, en tant que professeur visiteur, au Grand séminaire saint Paul, de Kambikila, à L'Institut Malkia, de Lubumbashi. Il partage son temps entre son ministère sacerdotal, l'enseignement de la philosophie, les activités littéraires et le journalisme (il est Rédacteur en chef de la revue Don Bosco Afrique centrale, des salésiens).
Bernard llunga entre, à 19 ans chez les salésiens de Don Bosco. Il commence alors des études de philosophie et de théologie, au terme desquelles il sera ordonné prêtre, en 1996. Aussitôt après, il se rend à Rome pour poursuivre les études de philosophie à l'Université Grégorienne, où il décrochera son diplôme de doctorat, quelques années après. Actuellement, il est Président de l'Institut de philosophie et des Sciences de l'Education, dénommé Institut saint Jean Bosco, à Lubumbashi
SOURCES:




Sosthène Fouda Essomba

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Sosthène Fouda Essomba
Enseignant. 
Docteur en Sciences Politiques.
Homme visiblement campé dans la vie et qui épouse toutes les contradictions de son existence.
Né(e) le 20/12/1972 à Yaoundé
Diplomé de l'Ecole de Journalisme de Lille – Diplômé de Sciences Politiques – Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l'Information et des Bibliothécaire (ENSSIB)
Pays d'origine : Cameroun

Bona Mangangu

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Bona Mangangu est peintre et auteur. Il est né le 16 février 1961 à Kinshasa en République démocratique du Congo. Auteur, il a publié de nombreux ouvrages. Il expose souvent en France et à l'étranger. Il vit et travaille à Lignan-sur-Orb, un petit village du Languedoc, en France et à Sheffield au Royaume Uni. 
Bibliographie
CE QUE DISENT MES MAINS SUR LA TOILE
Bona Mangangu
ET SI LA BEAUTÉ DE CE FESTIN…
Récit utopique
Bona Mangangu
KINSHASA
Carnets nomades
Bona Mangangu

Irène Masangu Kayembe

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Irène Masangu Kayembe

Épouse et mère de famille, Irène Masangu Kayembe est une femme engagée dans l'action sociale, très engagée dans le social – la promotion sociale – comme ces actions qu'elle lance en direction de la «fille d'aujourd'hui et de la femme de demain», appellation bien contrôlée de son ONG très implantée dans son Katanga natal mais aussi dans la Capitale.
«Je m'occupe de la jeune fille et de la femme parce que j'ai remarqué qu'il y avait une défaillance que je pouvais combler. J'agis donc dans le cadre de mon ONG «Filles d'aujourd'hui, femmes de demain».
Elle est l'épouse de Jean-Claude Masangu Mulongo, ex-Gouverneur de la Banque Centrale du Congo.
On l'a dit une «Maman Calme» qui s’occupe de son mari, de ses enfants et de la pleine harmonie au sein du couple.
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Xavier Kitumaini

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Le pasteur Xavier Kitumaini, la quarantaine, s'est fait porte-parole des prostitués, pour que leurs droits soient respectés. Le mois passé, il était en campagne de sensibilisation et d'identification des professionnelles du sexe à Goma. Interview.
Qu'est-ce qui peut motiver un homme de Dieu comme vous d'approcher de près les prostitués ?
L'amour du prochain d'abord. Les prostitués sont des gens comme nous. Ce sont nos sœurs et nos filles. Leur métier de professionnelle du sexe n'ôte pas leur droit d'être aimé ou de mériter notre attention.
N'est-il pas péché pour un pasteur de côtoyer les prostituées ?
Côtoyer les prostitués n'est pas en soi un péché. Tout dépend des intentions. La réponse à votre question : c'est mon attitude même envers ces gens que la plupart diabolisent. Je suis un pasteur et je les approche. Mon objectif est de les aider. Ce qui n'est pas un péché. Bien au contraire, c'est même encouragé par la bible.
En quoi consiste exactement votre assistance aux prostitués ?
Au départ, c'est d'abord un soutien moral et organisationnel. Mais tout cela n'est qu'une méthode pour atteindre mon but le plus important qui est : la conversion de ces brebis égarées. C'est par une preuve d'amour et en leur prêtant attention que ces dernières reviendront à la raison. Ce n'est pas en les marginalisant, qu'elles prendront conscience de la nécessité du changement.
Parlant de la procédure, comment procédez-vous pour les encadrer ?
J'ai commencé par une série de sensibilisations. Et c'est ma principale activité dans le milieu des prostitués. Il s'agit de leur inculquer l'estime de soi. Ensuite, je les aide à prendre conscience de leurs droits. Et cela est possible seulement si elles se réunissent en corporation. C'est la meilleure façon pour elles de faire valoir leurs droits.
Les prostitués ont des droits aussi qui ne sont pas respectés ?
Évidemment. Elles en ont comme tout le monde. Elles méritent d'être protégées pendant la nuit par exemple. À ce moment, elles sont exposées à tous les dangers. Certaines ont été plusieurs fois victime de séquestration et de viol. Mais personne n'en parle et ces filles se taisent parce qu'elles ont honte.
Yaga
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Nancy Odia Mpinda

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Nancy Odia Mpinda 
Présentatrice-télé .Elle a choisi de s'habiller en garçon, et coiffure coupée court, conseillée par son réalisateur, pour coller à sa sa voix de… garçon. Et elle fait mouche. Si elle passe pour une figure bien connue de la télé, elle ne traîne pas plusieurs années de métier. Ses débuts remontent à l'ère de la transition 1+4 à Horizon 33, une chaîne du baron PPRD, Jean-Charles Okoto Lolakombe. Directrice des infos à Congo Web Tv, elle présente le Jt et «Info 7», rétrospective de la semaine.
Nancy Odia est vue un jour comme une lesbienne, un autre comme l'amie d'un jour d'un ex-rebelle. Qui est cette fille pleine de dynamisme et d'ouverture d'esprit, devenue journaliste par accident qui attend son prince charmant?
C'est quoi être journaliste?
Je ne pensais pas faire le journalisme dans ma vie. Je rêvais plutôt de devenir médecin. Je suis allée à l'UNIKIN justement pour la médecine. Mais ça n'a pas marché parce que les conditions d'études n'étaient pas bonnes. J'ai juste fait une année et je suis partie. Je suis allée à l'IFASIC par hasard pour faire le journalisme….Ça n'a jamais été mon choix! J'ai fait le journalisme tout simplement parce que je ne voyais rien d'autre qui s'offrait à moi. Je suis maintenant journaliste, ça marche plutôt bien. Finalement, ce n'était pas un mauvais choix.


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Alain Moloto

IN MEMORIAM
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Alain Moloto, fils de papa Moloto Evariste (militaire) et de maman Bikoka Régine est originaire de la province de l'Equateur. Troisième dune famille de 15 enfants, il a été fortement marqué par une enfance particulièrement agitée. Alors qu'il est âgé de 3 ans, sa mère est obligée de le quitter et d'aller vivre ailleurs. Cette situation le contraint à mener une vie de battant. Et c'est depuis le bas âge qu'il a appris à lutter pour sa vie. Il n'aime pas se rappeler cette période de la vie. Et pour lui permettre de mettre parfaitement une croix à cette époque sombre, Dieu lui a envoyé une gracieuse épouse en la personne de Christine Tshiabu et quatre adorables enfants dont 2 filles et deux garçons. Le Couple a déjà totalisé 13 ans de vie conjugale.
Né à Kisangani, le 27 juillet 1961, frère Alain n'a pas un régime alimentaire exigeant. Il mange tout ce qui lui est présenté et qui est propre à la consommation. Il a effectué une grande partie de ses études dans la ville cuprifère de Lubumbashi avant de rejoindre Kinshasa pour les humanités et les études supérieures.
L'adorateur et sa Mission
En 1983 lorsque le frère moloto, responsable du Groupe Adorons l'Eternel (Gael), débute ses études supérieures à l'ISC (Institut supérieur de commerce), il s'engage dans le théâtre universitaire dans lequel il écrivait particulièrement des chansons françaises dans le cadre de la dramaturgie. Il y joue le rôle de chantre et de parolier. Sa grande et merveilleuse surprise est qu'en dehors du théâtre, les gens s'intéressaient vraiment à ses chansons. Il est ainsi poussé un peu plus tard a embrassé une carrière en solo. Avec sa guitare, il compose et chante des cantiques d'un autre tempérament : ils permettent à ceux qui l'entendent d'entrer dans une profonde méditation.
Premier disque enregistré, Masanjoli. Ce produit, essentiellement de l'adoration, est édité en quantité très limitée. Ce qui ne lui permet pas de parvenir à tous. Sa chanson est justifiée par un besoin de développer une intimité avec le Christ. Plus tard il va créer son premier groupe: « la main de l'Eternel ».
Au début de la décennie 90, le frère Gael co-anime, sur les ondes de la radio Chrétienne Sango Malamu « l'émission Musique Chrétienne ». C'est à partir de ce moment précis qu'il sent un besoin d'adoration dans la population Congolaise. Seul obstacle, ses textes et chansons sont pour la plupart en français et pourtant la masse ne comprend pas très bien la langue de Voltaire. Il fait la distinction entre la louange universelle qui est l'apanage de tout être et la louange des rachetés qui nécessite de passer par la croix pour les choses dans une autre vision. Le chrétien qui s'associe aux païens pour adresser une louange à l'Eternel se rabat au niveau de la louange universelle, a-t-il poursuivi. La première vie est celle de la louange universelle tandis que la seconde, est celle de l'activité sacerdotale.
Fait par Jules Tambwe
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Malamine Koné

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Malamine Koné (born on December 21, 1971) is a French businessman originally from Mali. He was born in the village of Niéna, a village situated in the South West of Mali, near Bamako in Mali. 

His early life as a boxer has left him with an impressive body. His nickname of the "Panther" is synonamous with an impressive and successful business success. Malamine Koné has created a famous range of sports clothes with a feline logo. The clothes have become an amazing success with the young. The Airness label has managed to raise itself to the level of the top brands with an annual turnover of over 100 000million Euros. In 2007 the International Chamber of Commerce awarded Malamine with the trophy of "the most remarkable entrepreneur of the year". His success is a symbol for those other who have the same poor suburban immigrant origins and who aspire to achieve something.

Originating from a poor family, Malamine was a bear footed shepherd in Mali, watching over a flock of sheep until the age of ten, when his parents, who had come to France, had him join then. Coming to France at the age of ten, he didn't speak a word of french, had never been to school, the challenge was formidable. Malamine made making the impossible possible his motto.

The need to communicate inscited him to achieve the impossible, he came out of school with success, he went to University and after two years was ready to become a Police Inspector, however he turned to Boxing and soon beome double champion of France. Unfortunately he had a serious road accident and badly damaged his knee. After twelve operations over a five year period, he reflected on his life and ambitions. 

His clothing company was the result of his ideas, he created his clothing comany and it is today the top french brand that supplies sportswear to football clubs. Malamine continues to fight for the success of his brand and is an ardent supporter of effort by all young people from poorer areas who wish to break out of their mould and achieve something. 





Malamine Koné, débarqué du Mali à l'âge de 10 ans sans connaître un mot de français, est aujourd'hui très courtisé. Par des comédiens, par des banquiers qui lui proposent des deals (une association avec le mythique Coq sportif par exemple) et, depuis peu, par toutes les chaînes de télé et même plusieurs partis politiques qui voient en lui un modèle de réussite pour tous les jeunes des quartiers difficiles.
 
Airness génère aujourd'hui entre 80 et 100 millions d'euros de chiffre d'affaires après à peine six ans d'existence.
 
Malamine Koné aurait pu être boxeur professionnel – il a été deux fois champion de France amateur – ou policier – il est titulaire d'un Deug de droit. Mais un genou cassé en a décidé autrement. Souvent, les réussites exemplaires débutent à partir de peu. Il s'est lancé en démarchant des magasins de sport après avoir imprimé son emblème – la panthère, son surnom sur les rings – sur cinq sweats. Par chance, l'un d'entre eux les lui a pris. Cinq, puis vingt, puis cinquante maillots. Ils se vendaient en une journée. La demande existe. Pour y répondre, il monte son affaire.
 
Son ambition ? Développer le capital de marque d'Airness pour rivaliser avec les Nike et Adidas, qui réalisent tout de même un chiffre d'affaires de 11,3 et 9,6 milliards d'euros.
 
Le dispositif de Malamine Koné est simple : trouver les partenaires industriels qui lui offriront la meilleure expertise et les meilleures conditions pour fabriquer et distribuer ses produits. Pour l'heure, il compte dix partenaires, dont le groupe JAJ pour le sportswear, et Ulsport pour l'équipement des sports collectifs. A charge pour lui de créer un univers de marque suffisamment attractif. C'est le nerf de la guerre et le rôle de sa société, MK Promotion, dont la mission est de concevoir le design des produits, de réfléchir au marketing et de gérer la communication d'Airness à travers la publicité et le sponsoring. MK Promotion fonctionne comme une véritable tour de contrôle, avec une équipe de sept personnes, des graphistes, des designers, des communicants totalement dévoués.
 
Et pour cause, Malamine Koné leur a donné à toutes leurs chances. « Je veux des jeunes, des bagarreurs qui apportent un esprit neuf. » La mécanique aussi est astucieuse : l'ex-boxeur ne prend aucun risque industriel. Et les conditions financières qu'il obtiendra seront à la hauteur du potentiel commercial de sa marque.
 
Au total, ses partenaires reversent 16 % de leur chiffre d'affaires. « MK Promotion perçoit une commission de 6 %, précise-t-il. 5 % sont consacrés à la communication, 1 % à la recherche et au design. » Le commandant de la tour prend la plus grosse part, soit les 10 % restants. Malamine Koné a très vite décrypté les codes qui ont fait le succès des Nike et autres Adidas : investir massivement sur les rois du stade pour profiter de leur notoriété. Il a juste adapté les codes à ses moyens.
 
Ainsi, pour s'imposer sur le terrain de la communication et conquérir son public, il s'est appuyé très tôt sur les joueurs de foot. L'ancien champion est allé sur les pelouses repérer des talents prometteurs, auxquels il a fourni gracieusement ses équipements. Il a eu du flair puisque, parmi eux, beaucoup sont devenus des stars comme Djibril Cissé (Marseille) et Didier Drogba (Chelsea), qui ont porté du Airness en dehors des stades et souvent à l'occasion de leurs conférences de presse. Moyennant cette fois rémunération (250 000 euros pour trois ans), c'est au tour de Sylvain Wiltord de porter les couleurs de la marque. Dernièrement, il vient de conclure un partenariat avec la tenniswoman Nadia Petrova.
 
 
SOURCES:
L'entrepreneur africain

Alec Fokapu

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Alec Fokapu est Président de Labadens. C'est un investisseur en capital risque spécialisé dans le financement et l'accompagnement des PME Africaines, plus spécifiquement en Afrique de l'ouest. Il cumule 10 ans d'expérience dans l'univers de la finance internationale et des grands projets d'infrastructure acquise au sein de la banque d'affaire du Crédit Agricole et de Total. Labadens est une agence de notation online, basée à Paris, spécialisée dans l'évaluation des PME et entrepreneurs Africains. Labadens propose une méthodologie de notation unique et adaptée aux enjeux africains: "la notation intégrée". Les notes des PME africaines sont accessibles via une plateforme B2B en ligne.

SOURCE:


Moïse Katumbi Chapwe

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Moïse Katumbi Chapwe, né le 28 décembre 1964 à Kashobwe au sein de l’ethnie bemba, est un riche homme d’affaires et un homme politique congolais, candidat à l'élection présidentielle de 2016 en République Démocratique du Congo. Il a été gouverneur de la province du Katanga, de février 2007 au 29 septembre 2015, date à laquelle il démissionne du gouvernorat et du PPRD. Depuis 1997, il est le président du TP Mazembe, club de football congolais, sacré 5 fois champion d'Afrique et finaliste de la Coupe du monde des clubs en 2010.
En 2015, Moïse Katumbi est décrit comme « probablement le deuxième homme le plus puissant en République démocratique du Congo après le président Joseph Kabila » et « personnalité de l'année 2015 » selon un sondage mené par le magazine Jeune Afrique auprès de ses lecteurs. Le 3 janvier 2016, Moïse Katumbi Chapwe rejoint les rangs de l'opposition et le Front Citoyen 2016. Ce dernier est désigné candidat à la présidence par les opposants du G7 en mars 2016 , et par les opposants d'Alternance pour la République en mai 2016
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POLITIQUE 22 OCTOBRE 2016
L’historien Elykia M’Bokolo qualifie Katumbi de «populiste», «une sorte de Berlusconi à a congolaise»
Le professeur Elykia M’Bokolo n’y est pas allé de main morte quand il s’en pris le 20 octobre à Moïse Katumbi dans le blog de la journaliste belge Colette Braeckman.
Le célèbre historien a qualifié Moïse Katumbi de «populiste», «une sorte de Berlusconi à la congolaise». Celui qui présente sur RFI l’émission Mémoires d’un continent a dit que Katumbi n’était populaire qu’au Katanga. Et cette popularité dit-il, il la doit à son club Tout-Puissant Mazembe. Elykia M’Bokolo a continué son attaque en règle contre Katumbi en suggérant qu’il n’a pas de programme ni de parti.
Cependant, M’Bokolo trouve quand même une qualité à Katumbi, celui d’être «sympathique».
Les Katumbistes apprécieront. Ils peuvent se consoler car M,Bokolo a aussi rudoyé Étienne Tshisekedi en niant aussi sa popularité. «Tshisekedi est isolé» d’après l’historien. Les belges et les français se font des illusions sur l’audience et la représentativité du président de l’UDPS selon le professeur Elykia.
Alphonse Muderhwa

Elikia M’Bokolo

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Elikia M'Bokolo
Né à Kinshasa (anciennement Zaïre, actuel Congo RDC), Elikia M'Bokolo a fait ses études universitaires à Paris où il a été élève de l'École normale supérieure. Après avoir obtenu son agrégation d'histoire en 1971, sa carrière universitaire se déroule principalement à l'École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il est actuellement directeur d'études au Centre d'études africaines. Parallèlement, il enseigne aussi à l'Institut d'études politiques de Paris, à l'Institut des relations internationales et dans plusieurs universités non francophones, notamment à New York, Lisbonne et Porto. En outre, Elikia M'Bokolo produit pour Radio France Internationale l'émission " Mémoire d'un continent ".


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POLITIQUE 22 OCTOBRE 2016
L’historien Elykia M’Bokolo qualifie Katumbi de «populiste», «une sorte de Berlusconi à a congolaise»

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Le professeur Elykia M’Bokolo n’y est pas allé de main morte quand il s’en pris le 20 octobre à Moïse Katumbi dans le blog de la journaliste belge Colette Braeckman.
Le célèbre historien a qualifié Moïse Katumbi de «populiste», «une sorte de Berlusconi à la congolaise». Celui qui présente sur RFI l’émission Mémoires d’un continent a dit que Katumbi n’était populaire qu’au Katanga. Et cette popularité dit-il, il la doit à son club Tout-Puissant Mazembe. Elykia M’Bokolo a continué son attaque en règle contre Katumbi en suggérant qu’il n’a pas de programme ni de parti.
Cependant, M’Bokolo trouve quand même une qualité à Katumbi, celui d’être «sympathique».
Les Katumbistes apprécieront. Ils peuvent se consoler car M,Bokolo a aussi rudoyé Étienne Tshisekedi en niant aussi sa popularité. «Tshisekedi est isolé» d’après l’historien. Les belges et les français se font des illusions sur l’audience et la représentativité du président de l’UDPS selon le professeur Elykia.

Alphonse Muderhwa

Mumbal Ike Namupot Mas

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Mumbal Ike Namupot Mas, professeur d’université, maire honoraire de la ville de Kikwit et cadre du Parti lumumbiste unifié. Il a commencé sa carrière d’enseignant  en 1972. Il a été aussi président de la société civile Kikwit/ Bandundu.

SOURCE:



Isidore Bamanayi Kabeya

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Isidore Bamanayi Kabeya, enseignant et directeur  du centre Education à la vie à Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental, Isidore  Bamanayi Kabeya parle de son expérience au sein de ce centre qu’il dirige depuis  1995.
Ce centre a aidé à transformer  la société à Mbuji-Mayi à travers des enseignements et la sensibilisation sur certaines questions  jugées  tabou dans cette province.
SOURCES:

Christopher Mutamba Ngoyi

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Christopher Ngoyi Mutamba, activiste des droits de l’homme et coordonnateur général de la société civile de la RDC.
11 septembre 2016.

Cet ingénieur  de 56 ans fait partie de ceux qui avaient initié la pétition pour réclamer le départ du pasteur Daniel Ngoy Mulunda à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il est également l’un de ceux qui avaient mobilisé la population kinoise à s’opposer à la révision de la loi électorale que la majorité présidentielle préparait, selon lui, en janvier 2015.

Arrêté  comme  l'un de principaux organisateurs des émeutes de janvier 2015 àv Kinshasa, Christopher Ngoy a passé  une année, huit mois et huit jours  en prison. Il raconte les conditions de son incarcération qu’il juge difficiles et très pénibles. 

Dans son entretien avec Kelly Nkute, Christopher Ngoy parle de son combat pour le respect de droits de l’homme et des textes fondamentaux  de la République. 


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Christopher Ngoyi, défenseur des droits de l'homme, a été enlevé à Kinshasa le 21 janvier 2015. Depuis, il est détenu au secret. Il s’était engagé dans la mobilisation populaire en vue de manifestations contre la modification de la loi électorale.

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En République démocratique du Congo, cela fait maintenant un an que Christopher Ngoyi Mutamba est détenu. Ce militant de la société civile avait été arrêté en janvier 2015, au moment des manifestations à Kinshasa contre la réforme du Code électoral. Depuis, son procès s'est ouvert et Christopher Ngoyi Mutamba est officiellement accusé d’incendie volontaire, actes de pillage et incitation à la haine raciale. Une rencontre était organisée ce jeudi pour réclamer sa libération.

Pour le fils de Christopher Ngoyi Mutamba, Maître Patrick Ngoyi, le président Kabila doit tenir sa promesse et appliquer des mesures de grâce avant la tenue du dialogue politique. La famille espère toujours le voir libéré, mais aussi innocenté : « On ne peut pas se permettre de ne pas avoir espoir, parce que c’est la seule chose qui nous donne, ainsi qu’à lui, le moral de tenir. Parce que nous croyons en son combat, nous avons espoir que ce dossier va évoluer. Il doit évoluer. »

Jean-Bosco Puna, le secrétaire permanent de la société civile de la RDC, était aussi un proche collaborateur de Christopher Ngoyi. Il dénonce une détention arbitraire : « Il se retrouve en prison, ça attriste le peuple congolais. Ça nous attriste nous, ses camarades. Et je crois que pour tous ceux avec qui ils sont en prison, notamment Fred Bauma et Yves Makwambala, nous ne pouvons qu’exiger la libération de ces pro-démocrates et la libération de Christopher, parce que leur détention, jusqu’à ce jour, paraît arbitraire. »

A cette rencontre également : l’opposant Martin Fayoulou, qui avait créé, avec Christopher Ngoyi, la plateforme Sauvons le Congo. « Nous réclamons simplement qu’il soit libéré, qu'il nous soit rendu, confie-t-il. Christopher Ngoyi est un élément très important dans notre système pour mobiliser les masses congolaises afin que la démocratie s’instaure dans ce pays. » Pour tous ses proches, Christopher Ngoyi Mutamba n’est rien d’autre qu’un prisonnier d’opinion.


Par RFI Publié le 22-01-2016 Modifié le 22-01-2016 à 13:28

SOURCES: 




Godefroy Mwanabwato

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Godefroy Mwanabwato

“FILIMBI est au regret de constater que l’acharnement des autorités congolaises ne cesse pas contre ceux qui choisissent de s’exprimer librement, dans le strict respect de la Constitution et des lois de la République, pour contribuer au relèvement de notre pays la RDC.


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Avocat, maître Mwanabwato, a été arrêté il y a quelques jours pour avoir soutenu, toujours sur les réseaux sociaux, les deux membres du collectif Filimbi emprisonnés. Le coordinateur du collectif Filimbi, Floribert Anzuluni, réfute les accusations de terrorisme et nuance le soutien apporté à l’avocat : « Nous contestons vigoureusement ce lien qui est fait entre le mouvement Filimbi et les propos qu’aurait tenu maître Godefroy Mwanabwato qui a été donc interpellé par les services de renseignements depuis quelques jours. Et nous condamnons d’ailleurs les propos qui sont attribués au jeune avocat à travers notre page Facebook, nous avons simplement relayé l’information sur l’arrestation du jeune avocat qui, semble-t-il, a été arrêté pour avoir publiquement pris position contre l’arrestation des deux amis Fred et Yves qui sont encore à ce jour illégalement détenus ».


SOURCES:






Trudy Marshal

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Moved by the lack of textbooks and access to libraries in rural schools, she organized the 'Donate a Library Campaign', which collected and donated 3,000 textbooks, reading books, dictionaries and writing books to rural schools in Lubombom and Lokwani. She personally organized the transportation of these textbooks from Johannesburg to the rural schools, which were distances of up to 300kilometers from the city. She has since collected an additional 3,000 books and has secured donors to donate even more books to more of such underprivileged schools in 2015.

In addition, she organized a grassroots campaign to educate families / homes on the importance of education. She organised an event to further engage young people to become actively involved in making a difference in their communities. 400 copies of the rhapsody of realities devotional for Teenagers (TEEVO) were distributed at this impactful event.

Her selflessness, dynamism and resourcefulness has ignited fresh hopes in the young people of South Africa and spurred them to aspire to greater and worthy ideals.


SOURCE: http://www.futureafricaleadersawards.org/trudy.php

Clémentine Madiya Faïk-Nzuji


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    Clémentine Madiya Faïk-Nzuji  est Congolaise. Elle est née à Tshofa le 21 janvier 1944. Docteur d'Etat ès Lettres et Sciences Humaines (Etudes Africaines à l'Université de Paris III), elle a enseigné les littératures orales et la stylistique africaines, d'abord à l'Université Nationale du Zaïre de 1972 à 1978, ensuite à l'Université de Niamey de 1978 à 1980. Depuis 1981, elle enseigne la linguistique, les littératures orales et les cultures africaines à l'Université Catholique de Louvain, en Belgique. Depuis 1986, elle dirige le Centre international des langues, littératures et traditions d'Afrique au service du developpement (CILTADE) qu'elle a fondé et au sein duquel elle poursuit ses recherches dans les domaines de la linguistique bantu générale (y compris l'anthroponymie et la sémantiques des littératures orales) et dans ceux de la symbologie, des tatouages et des scarifications.

    Ses nombreuses publications scientifiques se regroupent essentiellement dans les domaines des littératures orales, de la symbolique africaines et de l'interculturalité. Ces recherches l'ont l'amenée à participer, à d'innombrables rencontres scientifiques internationales, à donner de nombreuses conférences et à animer des séminaires sur ses thèmes de recherche.
    Son oeuvre d'écrivain lui a valu le ler prix de poésie au Concours Littéraire Président L.S. Senghor (Congo, 1969); elle a aussi été lauréate au Concours de nouvelles en langues africaines de l'Afrique centrale organisé par l'Académie Royale des Sciences d'Outre-Mer (Belgique, 1987) et lauréate au Concours de la Meilleure Nouvelle de langue française organisé par la Radio France-International (Paris, 1990). Clémentine Madiya Faïk-Nzuji est mariée à Sully Faïk et elle est mère de cinq enfants.

     

    SOURCES:

    http://www.faik-nzuji.com/

    http://www.arts.uwa.edu.au/AFLIT/NzujiClementine.html

Simon Diasolua Zitu

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Simon Diasolua Zitu est un des tout premiers pilotes de la RD Congo.
Après ses études secondaires, il a suivi la formation en pilotage à la Sabena, en Belgique. Le 1er mars 1966, il est engagé à la compagnie nationale Air-Congo. 
Il est allé par la suite suivre une formation de pilote-instructeur à la "Flight Academy" de la compagnie "American Airlines" à Dallas Fortworth. De retour au pays, il est promu instructeur sur DC 10 et examinateur aéronautique.
SOURCES: 

Romain Mindomba

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Romain Mindomba, Vice-président de l’ACAJ,une Organisation Non Gouvernementale et apolitique créée en septembre 2011. 
Elle est constituée, à ce jour, de 55 membres effectifs dont la majorité est constituée des avocats. 
Elle travaille pour la promotion et la défense des Droits de l’Homme, la Démocratie et l’État de Droit.
SOURCES:


Eugène Diomi Ndongala

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Eugène Diomi Ndongala est Président du parti politique congolais dénommé « Démocratie Chrétienne » et proche de M. Etienne Tshisekedi, l’opposant emblématique du Président Joseph KABILA. Lors des élections législatives organisées en RDC, en novembre 2011, il a été élu député de la circonscription de Lukunga.
 
Résumé sur la persécution de M. Eugène Diomi Ndongala
Se trouvant à la tête de plusieurs autres députés de l’opposition, il a refusé de siéger au sein de l’Assemblée Nationale exigeant préalablement « la vérité des urnes » entendue comme la reconnaissance de M. Etienne TSHISEKEDI comme vainqueur de l’élection présidentielle de novembre 2011.
Le 26 juin 2012, la police a occupé illégalement le siège de son parti sis au n° 7 B de l’avenue Colonel Ebeya, commune de Gombe, à Kinshasa avant que le Procureur Général de la République signe une réquisition d’information. Pendant ce temps, les policiers ont eu accès à l’ensemble des bureaux et plusieurs effets furent emportés. Son épouse avait écrit au Procureur Général de la République pour demander à ce que lesdits policiers évacuent les lieux sans délai, mais sans succès. Le siège était ainsi occupé pendant deux mois par la police.
 Le 27 juin 2012, M. Eugène DIOMI fut enlevé par des agents de services de sécurité alors qu’il se rendait à une cérémonie de signature de la charte d’un regroupement politique de l’opposition dénommée « Majorité populaire » prévue à la cathédrale Notre Dame du Congo à Kinshasa. C’est sur la route qu’il sera enlevé et détenu au secret pendant trois mois et treize jours. Pendant sa détention, il a été interrogé sur sa relation avec M. Etienne TSHISEKEDI et la prétendue stratégie envisagée pour récupérer l’impérium après les élections de novembre 2011 qu’il contestait. Son épouse déposa une plainte contre inconnu pour enlèvement et détention au secret, par le biais de son Conseil, mais qui ne fut jamais instruite. Tous les appels à sa libération et à une enquête indépendante lancés par plusieurs organisations des droits de l’homme nationales et internationales furent totalement ignorés par les autorités congolaises.
 Le 28 juin 2012, le Ministre des médias, communication et porte parole du gouvernement va annoncer publiquement qu’une importante personnalité avait été arrêtée pour « viol ». Le même jour, le Procureur Général de la République va déclarer aux médias que « M. Eugène DIOMI avait pris fuite après qu’un mandat d’arrêt ait été délivré à son endroit pour « viol sur mineurs ».
 Le 10 octobre 2012, il fut libéré nuitamment et abandonné sur la route Matadi à la veille de la tenue à Kinshasa du Sommet de la Francophonie. Après sa libération, il porta plainte pour enlèvement, détention au secret et mauvais traitements auprès de l’Auditeur général des forces armées de la République démocratique du Congo le 15 octobre 2012. Cette plainte n’a jamais été instruite pourtant enrôlée sous le numéro 5576/017. Dans le même sens, il avait adressé une lettre au Président de l’Assemblée Nationale pour demander une enquête parlementaire sur son enlèvement et sa détention sans succès.
Le 13 octobre 2012, trois membres de son parti politique Démocratie Chrétienne sont enlevés, à partir de son siège situé sur l’avenue colonel Ebeya, n° 7 B, commune de Gombe à Kinshasa, par les agents de sécurité et furent détenus au secret pendant un mois dans les locaux de l’Agence nationale de renseignement (ANR). Il s’agit de sieurs Héritier KAZADI, Jean Paul MABONDO et Jean- Claude YONGO KASELE.
 Le 08 janvier 2013, l’Assemblée Nationale leva son immunité parlementaire aux motifs qu’il fallu permettre au Procureur Général de la République de le poursuivre dans le cadre du dossier RMP V/022/PGR/MR/2012 alors qu’il n’avait jamais eu la possible de présenter préalablement ses moyens de défense comme le prescrit le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, car malade. Son invalidation lui fut notifiée suivant la lettre n° RDC/AN/CP/AM/CM/Pbk/06/1428/2013.
 Le 18 janvier 2013, son Attaché de presse, M. Verdict NKOBA MITUNTIA, ainsi que 3 militants de la plate-forme politique Majorité Présidentielle Populaire (MPP), qu’il avait créée pour revendiquer la victoire de M. Etienne TSHISEKEDI, à savoir: M. Stallone KATUMBA MUMPOY, KATUMBA François et Mme KABUNGANA Marie-Josée, furent enlevés nuitamment de leurs domiciles respectifs et conduits vers une destination inconnue par des agents de sécurité, avant de réapparaitre en public lors de leur présentation, par le Ministre de l’intérieur à la presse comme faisant partie d’un « groupe » que M. Eugène DIOMI NDONGALA aurait entretenu, pour « renverser le régime en place ».
 Le 08 avril 2013, il fut enlevée vers 22 heures 30 par la police, conduite par le colonel Kanyama (actuellement Général avec fonctions de Commissaire provincial de la Ville de Kinshasa), détenu d’abord dans un lieu secret, et le lendemain conduit au Parquet général de la République où il sera finalement informé de l’existence d’un mandat d’arrêt émis contre lui depuis le 18 janvier 2013 pour « viol et entretien d’un mouvement insurrectionnel dénommé imperium ». Il fut déféré devant la Cour suprême de justice par le Procureur général de la république pour « viol sur mineurs ». Le 15 avril 2013, la Cour prit la décision sous RP. 014/CR de le placer à résidence surveillée. Cette décision fut renouvelée trois fois, mais le Procureur Général de la République refusa d’en exécuter; et décida de maintenir le dans sa cellule de la prison de Makala en dépit de toutes les protestations élevées.
 Inline image 3A la suite des sévices subis lors de sa détention au secret, il fut hospitalisé avant de subir une intervention chirurgicale. Et le 16 septembre 2013, la Cour suprême de justice avait ordonné le renvoi de son procès à 45 jours pour lui permettre de bénéficier des soins appropriés au regard de la gravité de son état de santé.
 Le 27 décembre 2013, à la suite d’un accident vasculaire cérébrale, il fut admit aux urgences de la clinique Ngaliema de Kinshasa pour des examens et soins appropriés. Il fut arraché de son lit d’hôpital par des hommes en uniforme et retourné brutalement dans sa cellule de la prison de Makala sans qu’il ait passé tous les examens lui prescrits, ni tenir compte de son état de santé préoccupant. Il s’est vu privé de soins médicaux appropriés que requérait son état de santé.
 
Le 26 mars 2014, la Cour suprême de Justice siégeant comme Cour de cassation l’a, en violation des lois n° 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation et n° 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire ainsi que de la garantie des droits de la défense, condamné à la peine de dix ans de prison ferme à l’issue d’un procès totalement politique. Il n’avait jamais eu la possibilité de se défendre seul ou avec l’assistance de ses avocats. Ceux-ci ayant quiité la barre en protestation contre la jonction au fond d’une question préjudicielle liée à la contestation par lui de la filiation entre son plaignant et les « victimes ». La Cour refusa de lui accorder une remise et le condamna sans même lui avoir commis d’office un ou plusieurs avocats. La condamnation est fondée sur des preuves fabriquées et montées par les services de sécurité lors de l’occupation du siège de son parti politique.  Sa persécution vise à le réduire au silence, car il dérangerait le régime en place.
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SOURCE: 



Beaupaul Mupemba

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Beaupaul Mupemba, avocat et défenseur des droits de l'homme, chargé des programmes de l'Association Congolaise pour l'accès a la Justice ( ACAJ)
une Organisation Non Gouvernementale et apolitique créée en septembre 2011. 
Elle est constituée, à ce jour, de 55 membres effectifs dont la majorité est constituée des avocats. 
Elle travaille pour la promotion et la défense des Droits de l’Homme, la Démocratie et l’État de Droit.
SOURCES:



Georges Kapiamba

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Georges Kapiamba, président de l’ACAJ,une Organisation Non Gouvernementale et apolitique créée en septembre 2011. 
Elle est constituée, à ce jour, de 55 membres effectifs dont la majorité est constituée des avocats. 
Elle travaille pour la promotion et la défense des Droits de l’Homme, la Démocratie et l’État de Droit.
SOURCES:



Isidore Ndaywel

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Inlassable et passionné, Professeur Isidore Ndaywel, président de la société des historiens congolais, est le plus fameux des décrypteurs d’une histoire qui ne s’est laissée découvrir que peu à peu.

Auteur d’une monumentale « Histoire générale du Congo » Ndaywel, comme Fernand Braudel le fit pour la France, a tenté d’embrasser tous les aspects de ce pays-continent, sa structure géographique, ses populations, la lente structuration des royaumes, le choc colonial, les évènements souvent dramatiques qui se sont déroulés depuis l’indépendance.
Lauréat du prix de la Fondation André Ryckmans, Isidore Ndaywel est aussi récompensé pour son attachement à l’unité de son pays : au fil de ses livres, il ne cesse de démentir les thèses pernicieuses du morcèlement, de la balkanisation souvent présentée comme inévitable.
Plus qu’un nationaliste, Isidore Ndaywel est un patriote et aujourd’hui encore, après une longue carrière à l’Unesco, il s’emploie à recueillir les témoignages des « petites gens », cette histoire « au ras du sol » qui illustre le combat quotidien de générations de Congolais.
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Christian Nkunda

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Ecrivain et journaliste congolais, Christian Nkunda a publié en septembre dernier aux éditions Edilivre (France) l’ouvrage intitulé: « A propos de la bière et de la prière».

Dans ce livre de 40 pages, l’auteur condamne les pratiques qui entourent la prière en RDC.


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«Il y a des gens qui passent par des séances mystiques. J’ai vu des pasteurs qui purifient des femmes qui n’arrivent pas à procréer mais en ayant des rapports intimes avec elles. Trop, c’est trop. On ne peut pas accepter que ces choses continuent», dénonce Christian Nkunda.

L’écrivain aborde également la question du rapport entre le travail et la prière. Il invite les Congolais au travail, expliquant que seule, la prière n’aidera pas la RDC à sortir du sous-développement.

Le rapport des Congolais à la bière est l’autre thème abordé dans cet ouvrage.

L’auteur dénonce les mauvaises habitudes de certains Congolais consomment la bière sans modération.

«Je condamne surtout le matraquage publicitaire à la télévision sur les bières fortes dans ce pays. Je me rappelle qu’il y a une loi qui interdit le passage de publicités autour des bières pendant la journée», explique-t-il.

Christian Nkunda estime que la consommation excessive de bière et la propension à sacrifier le travail pour la prière freinent le développement du pays.

INTERVIEW: Il parle de son ouvrage dans cet entretien avec Denise Maheho

http://www.radiookapi.net/2016/10/05/actualite/culture/christian-nkunda-publie-propos-de-la-biere-et-de-la-priere: